Les 10 personnalités les plus recherchées de la Silicon Valley

Les 10 personnalités les plus recherchées de la Silicon Valley

En exclusivité pour Ohmymac.fr, le classement des 10 personnalités les plus recherchées de la Silicon Valley.

Nous établissons en exclusivité un classement des personnalités les plus recherchées de la Silicon Valley. On peut quasiment parler des rock-stars des nouvelles technologies tant leurs noms et leurs actions sont connus, au delà des cercles fermés des férus de technologie. Nous avons établi une liste de 115 personnalités directement liées à la Silicon Valley, dirigeants ou créateurs d’entreprises américaines de l’univers des nouvelles technologies. Il a ensuite fallu déterminer lesquelles étaient les plus visibles, célèbres, remarquées… en un mot recherchées. Tout de suite le classement des stars de la Silicon Valley:

 

Numéro 10 : Larry Ellison, l’oracle d’Oracle.

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Crédits : peoplesoft-planet.com

Seulement dixième serait-on tenté de dire, tant Ellison est un personnage à la fois important et fascinant.  Ellison est le cofondateur et PDG (CEO) d’Oracle, le numéro 3 des logiciels dans le monde.  Agé de 68 ans, il a derrière lui une vie riche qui attire l’attention des médias : 4 mariages, 2 participations à l’America’s cup  dont une victorieuse et une vie de milliardaire (achat d’une île à Hawaï, voitures de collection, jet privé)… Surtout, sa trajectoire a de quoi fasciner : enfant d’une relation éphémère, élevé par sa tante à Chicago, des études incomplètes, un intérêt précoce pour l’informatique et les bases de données, domaine initial d’Oracle fondée en 1977.  Si Oracle était une entreprise de produits grand public, il serait sans doute plus connu, mais vu la liste des personnes hors du Top 10, c’est déjà pas si mal !

 

Numéro 9 : Larry Page, avec Pagerank, il a trouvé comment chercher.

File:Larry Page in the European Parliament, 17.06.2009.jpg

Crédits : Wikipedia / Parlement Européen.

Encore un Larry ! Mais celui-là a 29 ans de moins que le précédent (68-29 ? Réponse: 39). Il est le seul représentant de Google dans ce classement. Génie des mathématiques et de l’informatique, né dans une famille de chercheurs en informatique, il a mis au point avec Sergey Brin, le moteur de recherche numéro un au monde (l’outil de base de Google, Pagerank, porte son nom), et  est devenu un géant de la publicité sur Internet. A part ça ? Marié, un enfant, et un grand intérêt pour les énergies renouvelables. Domaine où l’on espère qu’il sera aussi inspiré qu’il l’a été avec Internet.

 

Numéro 8 : Tim Cook, le successeur à succès.

Crédits : Inquisitr.com

Agé de 62 ans, le successeur de Steve Jobs n’est pas a priori le genre d’hommes dont la biographie serait un best-seller. Mais il nous rappelle que les grandes entreprises des technologies de l’information ne doivent pas leur succès qu’à des entrepreneurs de génie, elles le doivent aussi à des managers parfois austères, des hommes d’expérience qui contrôlent les coûts,maîtrisent la logistique, planifient les sorties des nouveaux produits, et verrouillent les plans marketing. En somme des gens qui font marcher les usines et tourner les boutiques. Ancien d’IBM, recruté par par Steve Jobs en 1998 chez Apple, Cook est l’homme qui a transformé le mode de production d’Apple pour en faire une entreprise particulièrement rentable. Une fois le leader charismatique parti, malgré quelque déceptions (iPhone 5 et l’appli Plans), il a su maintenir le cap au point de faire d’Apple la plus grosse capitalisation boursière de l’histoire. Sans doutes ce qui lui vaut d’être dans ce top 10.

 

Numéro 7 : Elon Musk, l’extraterrestre de la Silicon Valley.

Crédits : success.com

C’est l’une des deux grosses surprises surprises du classement car ce sud-africain résident en Californie est peu connu en France. Pourtant, il n’est pas si étranger à votre vie d’internaute : il est l’un des cofondateur de Paypal.  Diplômé d’économie, du flair en affaires, il a cofondé le maillon manquant à l’essor du e-commerce à une époque où les craintes sur la sécurité des transactions freinait les paiements en ligne. Musk est aussi diplômé en sciences physiques. Ce qui lui vaut en fait sa notoriété actuelle: il est à l’origine de trois entreprises, SolarCity, Tesla Motors et SpaceX. La première est spécialisée dans l’énergie solaire, la seconde dans les voitures électriques de sport et la troisième, la plus importante, construit (pour la NASA surtout) des lanceurs spatiaux et projette de proposer des vols touristiques dans l’espace. Avec autant d’entreprises créées à  41 ans, finalement, on ne devrait pas être surpris que celui qui a inspiré Tony Stark dans le fim Iron Man, suscite autant la curiosité.

 

Numéro 6 : Marissa Mayer, celle dont les cartes ont mené au sommet.

Crédits : Yahoo.com

La jeune PDG de Yahoo (37 ans) a fait l’essentiel de sa carrière chez Google où elle était jusqu’en juillet responsable des services de cartographie et de géolocalisation. Il faut le reconnaître, la Silicon Valley compte peu de femmes dirigeantes. Aussi, lorsque cette ingénieur a été nommée à la tête de Yahoo, cela a fait beaucoup de bruit. Certes, il y a eu le précédent de Meg Whitman qui a dirigé ebay (à l’âge de 42 ans) puis HP, mais Mayer symbolise quelque-chose de plus aux Etats-Unis : la femme qui réussit sur tous les plans. Une brillante carrière chez Google, mariée, future maman, un look photogénique, Mayer est une curiosité médiatique pour beaucoup. Elle a déjà réussi à devenir un modèle pour l’Amérique, il ne lui reste plus qu’à devenir un modèle pour tous les chefs d’entreprise naviguant sur les flots de l’ économie numérique !

Numéro 5 : Eduardo Saverin, le “méchant” de Facebook.

Crédits : Nelson Ching/Bloomberg via Getty Images

Seconde surprise du classement, Eduardo Saverin, 30 ans, fait beaucoup parler de lui aux Etats-Unis. Le natif de São Paulo, cofondateur de Facebook, s’est assez vite disputé avec les autres fondateurs du réseau social mais a eu l’intelligence d’attendre avant de vendre la majorité de ses actions. Devenu milliardaire, mais moins que Mark Zuckerberg, il n’a pas trop envie de payer d’impôts. Au point de renoncer à la nationalité américaine et de devenir citoyen de Singapour. Aux Etats-Unis, des sénateurs comptent le lui faire payer et ont proposé une loi baptisée “Ex-Patriot Act”, loi qui lui interdirait de remettre les pieds dans le cher pays de son enfance (il a passé très peu de temps au Brésil car son père craignait qu’il soit pris en otage par des gangs mafieux). Ne payant plus d’impôts, Severin en profite pour investir dans des start-up, les plus connues sont Qwiki et Jumio.

 

Numéro 4 : Peter Thiel, le business angel libertarien.

Crédits : Chip Somodevilla / Getty Images.

Né en 1967, Peter Thiel a d’abord été philosophe et juriste spécialisé dans les questions financières. En 1999,  il fonde Confinity qui fusionnera en 2000 avec Paypal. En 2002, il revend sa part dans ebay et devient l’un des business angels (“capital-risqueur” si vous préférez) les plus avisés de la Silicon Valley. Il est notamment le premier à investir dans Facebook.  Milliardaire, il utilise son argent pour soutenir des recherches sur le vieillissement, l’intelligence artificielle et surtout des causes liées à la pensée libertarienne (libéralisme économique et sociétal maximal). Il soutient par exemple le Seasteading Institute, une fondation dont le projet vise à créer des “villes” flottantes en haute mer pour échapper à toute souveraineté étatique.

 

Numéro 3 : Mark Zuckerberg, le prodige du réseau social.

Crédits : Forbes.com

Sans surprise, le cofondateur et PDG de Facebook figure sur le podium des personnalités les plus recherchées de la Silicon Valley. A 30 ans, il a déjà changé les habitudes de centaines de millions de personnes. Enfant prodige selon son père,  il a su transformer un projet d’études en multinationale. S’ils étaient 4, voire 5 au départ, malgré ses airs de geek adolescent, il est celui qui a dirigé le projet depuis le début en 2004. La rapidité du succès fascine et sans doutes il y a-t-il là une bonne part de chance, mais la réussite rapide de Facebook est d’abord due à ses fondateurs, voilà pourquoi tant de gens scrutent les faits et gestes du discret PDG du trombinoscope mondial.

 

Numéro 2 : Bill Gates, le propagateur de la micro-informatique.

Crédits : Wikipedia / World Economic Forum.

Quand on regarde sur plusieurs années les courbes de Google Trends, on se rend compte que Bill Gates a longtemps été premier, il est devenu second au début de 2011 et si l’on en croit l’évolution des courbes, il pourrait redevenir premier l’année prochaine. Il a donc un statut particulier. D’autant que Gates s’est retiré depuis plusieurs années de la tête de Microsoft pour se reconvertir dans la philanthropie, notamment, l’éducation et la santé dans les pays en développement. Comme Ellison, Zuckerberg et Warren Buffet, Gates s’est engagé sur le fait qu’à sa mort, plus de 95 % de sa fortune ait été versée à des causes caritatives. Une des plus grosses fortunes au monde, il sera peut-être à terme reconnu pour son œuvre caritative.  Mais, il est d’abord connu comme le fondateur de Microsoft. Malgré le succès d’Apple et dans une moindre mesure de Linux, la plupart des gens utilisent un ordinateur qui tourne sur un système Windows de Microsoft. En matière de bureautique, la suite Office de Microsoft demeure la plus répandue. Beaucoup ont reproché à Gates d’avoir eu une stratégie d’imitateur qui a ensuite essayé de fermer le marché à son profit. Mais en mettant à disposition de tous les ordinateurs, des logiciels et des systèmes faciles à utiliser, cette stratégie  a aussi permis une propagation très large de la micro-informatique.

Numéro 1 : Steve Jobs, le symbole.

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Crédits : internetmonk.com

Steve Jobs est l’homme le plus recherché de la Silicon Valley, 50 % de recherches de plus que pour Bill Gates. Longtemps, Jobs est demeuré célèbre uniquement  auprès des clients Apple et des connaisseurs du milieu. Mais dans les années 2000, les clients Apple ont commencé à devenir monsieur et madame “toutlemonde”. Et puis, Jobs a attiré l’attention au-delà d’Apple et de l’informatique. D’abord, il y a un showman remarqué dans ses keynotes, ensuite il y ‘a une vie fascinante. Enfin, il y eut la maladie et la mort d’un homme à l’apogée de son empire industriel. Si Jobs intéresse tant, c’est sans doute à cause de sa trajectoire, unique parmi les dirigeants de la Silicon Valley. Jobs incarne le rêve américain. Enfant adopté (comme son ami Ellison), Jobs n’a pas grandi dans une famille aisée, n’a pu finir ses études par faute de moyens. Père biologique d’origine syrienne, mère (adoptive) d’origine arménienne, converti au bouddhisme, Jobs était américain, point. La réussite de Jobs ne repose pas, en apparence, sur son génie de l’informatique, mais sur sa capacité à percevoir le potentiel des technologies. Sa réussite paraît donc plus accessible ou plus compréhensible. Jobs est aussi un phœnix,  viré d’Apple en 1985, il y reviendra 13 ans plus tard et fera d’une entreprise en difficulté le géant que l’on connaît aujourd’hui.  Cerise sur la gâteau, Jobs a un côté rock star : aventure avec Joan Baez, une enfant non reconnue, un usage de drogues reconnu, et diverses extravagances (refus de la médecine traditionnelle, changement de plaque d’immatriculation quotidien, caractère “difficile”)…

Presqu’au TOP

Enfin, au-delà du top 10, mentionnons tout de même ceux qui en sont tout près (entre la 11eme et la 15eme position) :

Michael Dell (Dell), Jeff Bezos (Amazon), Steve Ballmer (Microsoft), Eric Schmidt (Google), Sergey Brin (Google).

Méthodologie

Pour établir cette liste, nous sommes partis d’un tri sectoriel du NASDAQ 100, complété par un brain strorming pour rajouter des noms manquants. La liste de départ incluait ainsi les dirigeants d’IBM, les créateurs de Linux et de Wikipedia (entreprises à but non lucratif dont le centre de gravité se trouve aux Etats-Unis) mais non les dirigeants de Samsung (entreprise coréenne). Nous avons ensuite utilisé Google Trends pour voir qui étaient les personnalités les plus recherchés sur Google en prenant en compte toutes les recherches effectuées dans le monde entier. Pour éviter qu’une personnalité soit surévaluée du fait d’un événement récent (exp. Marissa Mayer nommé à la tête de Yahoo le 16 juillet), nous avons pris en compte une période de 7 jours particulièrement calme en termes d’événements dans l’univers informatique : la semaine du 18 au 24 août inclus. Selon l’indice Google Trends associé à chaque personnalité, nous avons classé les personnalités. Enfin, il faut noter que nous avons exclu Paul Allen, le cofondateur de Microsoft du fait du grand nombre d’homonymes et du fait que sa forte fréquence de recherches était due à des recherches dans le domaine « hobbies and leisure» et non dans un domaine lié à l’économie ou à la technologie.

 

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